· 

Edouard GEFFRAY ministre de l'éducation nationale se gargarise de mots pour encourager les professeurs, omettant d'évoquer la revalorisation qu'ils espéraient


Edouard GEFFRAY Ministre de l'éducation nationale, à la fin du confinement, fut ce DGRH généreux de mots avec un #MerciauxProfs qui reste dans toutes les mémoires de ceux qui attendaient un geste financier à la hauteur de leurs efforts intenses de 2020 à 2023 pour continuer de garantir la continuité des apprentissages à la maison puis en classe au fil des protocoles sanitaires en perpétuel ajustement. Il récidive de mots avec une Lettre aux Professeurs dans laquelle aucune promesse de revalorisation n'apparaît...

La 1re image BD est de Anna CHRONIQUE qui illustre en 2025-2026 l'actualité éducative pour AIDE AUX PROFS. Les images suivantes sont réalisées par une IA générative de textes et d'images à laquelle nous avons soumis stricto sensu la Lettre aux Professeurs rédigée par le Ministre (et par ses conseillers, on s'en doute).

 


USAGE DE l'IA GENERATIVE DE TEXTE ET D'IMAGES :

Tu es un illustrateur de talent et tu dois faire la synthèse du texte ci-dessous, qui est une lettre du Ministre de l'éducation nationale en France Edouard Geffray qui s'adresse à 880000 professeurs en école, collège et lycée :

 

"Mesdames et Messieurs les professeurs,

 

Je me permets de m’adresser directement à vous, à l’occasion de la nouvelle année et à quelques heures de la journée internationale de l’éducation. Au-delà des circulaires et des actualités, il est en effet des moments où nous devons prendre le temps de revenir à l'essentiel : le sens de votre mission.

 

Il y a des périodes où les repères vacillent ; où la configuration géopolitique inquiète ; où certains discours veulent assigner chacun à une origine ou une identité particulière ; où l’individualisme effréné, nourri par le marketing de soi des réseaux sociaux, prétend se substituer à l’universalisme humaniste. Dans ces moments, la tentation est grande de céder au repli, de s’éloigner de ce qui nous fonde. Or, la République n’assigne jamais ses enfants à leur passé singulier : elle se définit par la participation à un avenir commun.

 

Face à ces tensions, il est des femmes et des hommes qui, sans bruit, font reculer ces ténèbres. Ils n’occupent pas les plateaux de télévision, ils n’annoncent pas de ruptures spectaculaires. Ils allument, patiemment, les lumières de l’esprit humain. Ces femmes et ces hommes, ce sont principalement vous les professeurs, et tous ceux qui, avec vous, font l’École.

 

Depuis trop longtemps, notre société parle de vous comme de simples "moyens" humains, destinés à pallier toutes les errances et tous les doutes du reste du corps social. Je crois, au contraire, affirmer ce que vous êtes : des figures fondatrices et des bâtisseurs de notre avenir commun.

 

Il y a, dans le métier de professeur, des éléments d’éternité, qui se conjuguent au présent sans jamais renier le passé. Il y a, aussi, de profondes adaptations, car l’École est à la fois l’émanation de la société et le berceau de son avenir.

 

Le métier de professeur, aujourd’hui, est d’abord une incarnation. C’est une voix qui explique, répète, rend accessible l’inaccessible. C’est votre regard qui encourage, qui retient l’élève perdu comme le fil retient le cerf-volant. C’est votre geste, enfin, qui invite à prendre la parole et ouvre un espace commun. Cette présence à l’autre et cette petite flamme d’espérance en lui, discrètes, sont essentielles. C’est ce conseil, ce regard extérieur, qui révèle soudain à un élève une ambition à laquelle il s’interdisait de penser. Et c’est cette humilité de celui qui a tout rendu possible, et qui s’efface au moment où l’élève prend enfin son envol sans regarder derrière lui. Le professeur, c’est celui qui espère pour celui qui n’espère pas encore.

 

Mais au-delà de ces singularités, vous incarnez une mission collective, constante depuis les débuts de la République : instruire, forger l’esprit critique, éveiller la conscience civique. Vous n’instruisez pas seulement, vous "instituez" la personne. Cette mission est le fruit d’un héritage ancien, des Lumières à Condorcet puis Jules Ferry. Pour autant, cet héritage doit être constamment réactualisé. L’image d’Épinal du "hussard noir", austère représentant de la raison, est souvent convoquée aujourd’hui comme un talisman nostalgique contre les défis du monde contemporain. Je ne crois pas que nous ayons besoin de ressusciter les hussards noirs. En revanche, nous avons impérieusement besoin de leur état d’esprit et de leur combativité.

 

Nous avons besoin de vous, sentinelles de la raison. Car lorsque le savoir recule, la démocratie vacille. Dans nos sociétés où la rumeur l’emporte parfois sur l’analyse, où la validation par la foule - le « like » - semble concurrencer la validation par la science, l’École est un ancrage et une boussole. Apprendre à discerner le vrai du faux, à soumettre les faits à l’examen de la méthode, cultiver le doute raisonnable : c’est l’objet même de cet esprit critique que vous forgez chaque jour.

 

Ce défi prend une nouvelle dimension avec la révolution numérique. Dans l’histoire de l’humanité, l’écriture n’a connu que trois révolutions : son invention, qui rend possible la transmission à travers les âges, l’imprimerie, qui permet la diffusion massive du savoir, et désormais l’intelligence artificielle générative.

 

Pour la première fois, la faculté de conception et de rédaction peut être déléguée à un tiers non humain. Face à ce bouleversement anthropologique, vous n’êtes plus seulement les détenteurs de savoirs à transmettre : vous êtes garants de la méthode et de la véracité. Il vous revient la tâche immense de préparer nos enfants à maîtriser ces outils pour ne pas être asservis par eux, maintenant ainsi une autonomie de pensée.

 

Cette mission repose sur une condition essentielle : votre autorité. Non l’autoritarisme ou une conception nostalgique ou déformée, mais cette autorité au sens étymologique ("faire grandir") qui permet à l’enfant de devenir libre en apprenant à reconnaître des règles qui le précèdent. Historiquement, cette autorité reposait sur une forme de révérence pour l’institution et l’antériorité du savoir. Or, nous devons avoir la lucidité d’admettre que ces deux fondements sont fragilisés dans l’horizontalité du monde numérique.

 

La nécessité d’un tiers entre l’élève et le savoir n’en est que plus cruciale. Témoin éternel du monde qui s’en va, le professeur est en même temps le précepteur du monde qui naît. Comme le rappelait Hannah Arendt, vous avez la responsabilité du monde ancien face aux nouveaux venus, tout en devant armer ces derniers pour un avenir imprévisible.

 

D’aucuns diront peut-être que cette vision est idéaliste. Sans ignorer l’ampleur des obstacles et les difficultés du métier, sur lesquels la lucidité commande l’action, je l’assume et je le revendique. Il n’y a pas d’École sans idéal, ni d’espoir sans horizon commun. Il n’y a pas de République sans professeurs. Vous êtes notre fierté, parce qu’aucun de nous ne se construit sans vous. Vous êtes notre espoir, parce que notre avenir commun se joue, chaque jour, dans vos classes."

 

 

Télécharger
Lettre aux Professeurs du 22.01.2026 signée du Ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray
22.01.2026_lettre-aux-professeurs-d-doua
Document Adobe Acrobat 74.4 KB

1ère réponse de l'IA:

Voici une synthèse illustrée, au sens conceptuel et symbolique, du texte : une condensation des idées-forces, formulée comme le ferait un illustrateur qui cherche à capter l’essence plutôt que le détail.

 


 

Synthèse

 

Cette lettre est un hommage solennel aux professeurs, présentés comme des acteurs discrets mais décisifs de la République. Dans un monde traversé par les crises géopolitiques, les replis identitaires, l’individualisme et la confusion informationnelle, l’École apparaît comme un point d’ancrage et les enseignants comme des gardiens de la lumière intellectuelle.

 

Le professeur n’est pas décrit comme un simple transmetteur de savoirs, mais comme une présence incarnée : une voix qui éclaire, un regard qui relève, un geste qui ouvre l’espace commun. Il est celui qui espère à la place de l’élève, jusqu’au moment où celui-ci peut s’envoler seul. Cette mission repose sur l’humilité et l’effacement, mais elle est fondatrice.

 

Collectivement, les enseignants portent une mission républicaine héritée des Lumières : instruire, former l’esprit critique, instituer le citoyen. Il ne s’agit pas de nostalgie des « hussards noirs », mais de retrouver leur esprit de combat pour la raison, indispensable à la démocratie lorsque le savoir est concurrencé par la rumeur et l’émotion.

 

La lettre insiste sur un tournant historique majeur : l’arrivée de l’intelligence artificielle générative, troisième grande révolution de l’écriture. Face à des outils capables de produire des textes et des idées, le rôle du professeur évolue : il devient garant de la méthode, du vrai, de l’autonomie de pensée, chargé d’apprendre aux élèves à maîtriser la technologie sans s’y soumettre.

 

Cette responsabilité exige une autorité éducative comprise non comme domination, mais comme capacité à « faire grandir ». Dans un monde numérique qui fragilise l’institution et la verticalité du savoir, le professeur demeure le tiers indispensable entre l’élève et le monde, à la fois témoin du passé et passeur vers un avenir incertain.

 

Assumant une vision idéaliste, le texte conclut que l’École ne peut exister sans idéal, ni la République sans professeurs. Ceux-ci sont à la fois la fierté et l’espoir de la nation, car l’avenir commun se construit, chaque jour, dans leurs classes.

 


 

Si tu le souhaites, je peux aussi :

 

  • proposer une métaphore visuelle unique (pour une affiche ou une illustration),
  • condenser encore davantage en texte-manifeste,
  • ou transformer cette synthèse en note graphique (mots-clés, symboles, scènes).

 

2ème commande de l'opérateur du prompt:

je t'ai demandé de produire une image de type BD.

 

2ème réponse de l'IA:

 

3ème commande de l'opérateur du prompt:

Maintenant, je souhaite que tu t'inspires de cette première image pour concevoir une caricature BD de ce texte. Car les professeurs qui vont la lire attendaient une augmentation de leur salaire, et non d'être nourris de mots.

 

3ème réponse de l'IA :

 

4ème commande de l'opérateur du prompt :

Enfin, tu vas réaliser un troisième dessin BD pour imaginer ce que le Ministre aurait dû assurer aux professeurs pour qu'ils soient aussitôt satisfaits, sans ressentir d'amertume comme dans le texte initial qui se limite à des encouragements.

 

4ème réponse de l'IA :

 

5ème commande de l'opérateur du prompt :

Conserve le même dessin et rectifie "MERVIIELLEUX" en "MERVEILLEUX" puis "Minisss" en "Ministre".

 

 

5ème réponse de l'IA :

Pour terminer, nous espérons que le Ministre ou un de ses conseillers aura la bonne idée de réfléchir sur ce graphique et les illustrations que nous fit l'illustrateur LASSERPE en 2022-2023 :


SI TU ESPERAIS UNE REVALORISATION, TOI QUI STAGNE FINANCIEREMENT DEPUIS DES ANNEES, IL TE RESTE A EVOLUER PROFESSIONNELLEMENT: DE 2025 A 2045, PLUS DE 60% DES EMPLOIS DU PUBLIC ET DU PRIVE SE LIBERENT AU FIL DES DEPARTS EN RETRAITE...


Écrire commentaire

Commentaires: 0