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Professeur en France, comment être recruté en Suisse ? AIDE AUX PROFS t'explique tout !


A compter du 1er septembre 2023, la nouvelle logistique d'AIDE AUX PROFS te permet d'aller enseigner/travailler en SUISSE, dans tout domaine d'activité, quel que soit ton objectif d'évolution professionnel !

 

Quitte à investir du temps, des compétences, du travail, autant que la rémunération soit en rapport, et permette des perspectives de carrière et de rémunération réelles, sans avoir à attendre l'augmentation du point d'indice de l'Etat ou une quelconque augmentation qui en France se traduit dans l'Education nationale par du travail en plus (cf "revalorisation 2023").

 

Ton Master 2 vaut Bac+5. Avec ce Master 2, tu as un diplôme d'ingénieur en Formation !

Tu pratiques instinctivement l'ingénierie de formation au quotidien :

a. Analyser une situation

b. Concevoir une réponse adaptée

c. Réaliser cette réponse (séquence pédagogique)

d. Evaluer ton public

 

Si tu ne veux pas brader ton Master 2, prends confiance en toi, et intéresse-toi aux pays qui peuvent te rémunérer 2 à 3,5 fois plus que la France ! La SUISSE subit comme la France un papy-boom important, de nombreux emplois se libèrent !

 

De 2019 à mai 2023 nous avions mis en ligne, à l'essai, toutes les informations nécessaires pour faciliter la compréhension du mode de fonctionnement de la candidature vers la Suisse. A compter du 01.09.2022, nous mettons en place une nouvelle logistique, avec une coach spécialisée sur l'intégration du marché du travail Suisse pour toute personne issue d'un autre pays.

 

* * *   * * *   * * *

En France, avec les inflations annuelles 2022 (plus de 6%) et 2023 (déjà 6% mi-mai) , tu te sentiras bientôt pauvre même avec un salaire revalorisé à 2.000,00 € nets en début de carrière et jusqu'à 500,00 € de plus par mois si tu travailles nettement plus: en signant "le Pacte".

 

Si tu signes le Pacte, tu gagneras avec ces primes le même salaire que celui qui t'attend 15 à 20 ans plus tard avec ton seul salaire indiciaire, au moment où tu n'auras peut-être plus envie de signer le Pacte !

 

COMMENT GAGNER BEAUCOUP PLUS QUE LE PACTE EN RESTANT ENSEIGNER ?

 

En Suisse, ton salaire sera bien plus élevé qu'en France, sans avoir à travailler toujours plus pour espérer une revalorisation qui te décevra toujours, car la France n'a pas eu la même politique que la SUISSE depuis 40 ans: la France a fait le choix de laisser, année après année, le pouvoir d'achat de ses professeurs se dégrader. Depuis 40 ans, les professeurs ont perdu en moyenne 33% de pouvoir d'achat, et sur ces 40 ans, un professeur a perdu au moins 150.000,00 € en comparaison d'un cadre A en administration ou en entreprise, qui a bénéficié de primes fixes et variables et de nombreux avantages sociaux. Cette somme est la valeur d'un F2, parfois F3 en France, c'est dire la dégringolade du professeur dans l'échelle des revenus en France.

 

Commençons par le témoignage de Laure, professeur formée en France,

devenue professeur en SUISSE !

 

Vous êtes devenue PE dans l'Education nationale après avoir réalisé une formation à l'IUFM de Créteil. Pourquoi avoir choisi ce métier, et avez-vous été satisfaite de la formation initiale ?

 

Depuis l’adolescence, mon souhait était d’être enseignante.

La formation dans l’académie de Créteil a été très enrichissante et m’a préparée, à mon sens, de la meilleure des façons, en me permettant de faire face à un grand nombre de situations.

 

Pendant 5 ans vous enseignez en France. Quel bilan faites-vous de cette expérience, au niveau pédagogique et au niveau des relations que vous avez pu avoir avec l'inspection, votre direction et administration ?

 

Si j’aime repenser à mes premières années d’enseignement, c’est grâce aux conseillers pédagogiques qui m’ont suivie, ainsi qu’à mes collègues.

Les premiers ont été d’un professionnalisme à toutes épreuves. Je leur dois beaucoup. Une observation fine de mes pratiques, pour le moins tâtonnantes, une posture positive, un feedback constructif, un étayage personnalisé qui partait de mon contenu.

 

J’ai fait partie de la vague d’enseignants qui a peu eu de cours à l’IUFM. Nous avons obtenu le concours en juillet, pour être ensuite « lâchés » en classe, en septembre pour le premier groupe, et en octobre pour le deuxième, auquel j’appartenais. Le découpage était 80% en classe en responsabilité et 20% en formation à l’IUFM.

 

Ce qui était difficile et peu intéressant d’un point de vue pédagogique, c’était que pendant les périodes de formation en IUFM, nous nous remplacions mutuellement en classe entre enseignants stagiaires. C’est ainsi qu’en octobre, ma première classe en Seine Saint Denis fut celle d’un enseignant du groupe A démissionnaire.

 

Lors d’un match de handball à l’IUFM, je me blesse. Je me retrouve immobilisée quelques semaines. Quelle chance ! Mon « planning de prise de classe » ayant été chamboulé, me voilà remplaçante d’un enseignant chevronné ! Se mettre dans les chaussons d’un collègue expert, ayant des pratiques claires, ritualisées et motivantes pour les élèves m’a permis de faire évoluer ma pratique rapidement, du moins en théorie.

 

En cinq ans, j’ai navigué dans huit écoles. Les différentes directions n’ont pas été facilitatrices, excepté ma première directrice, à Saint Denis.

 

C’est à mes différents collègues que je dois, en grande partie, ma posture professionnelle. Partage de pratiques, dons de supports, oreille attentive, conseils avisés, répartie humoristique. Un grand merci à mes premiers collègues !

 

En 2015 vous devenez enseignante contractuelle en Suisse. Comment avez-vous réussi ce changement ? Quelles en sont les étapes précisément ?

 

Votre tournure de phrase me fait sourire. Dans la vie, tout est affaire de relations humaines… J’ai rencontré l’homme avec lequel j’ai à présent fondé une famille. Il a été muté à Genève et m’a lancé un « tu viens, il y a des écoles aussi là-bas ».

 

Depuis 5 ans vous avez obtenu un CDI. Quelles sont les étapes précisément pour décrocher ce poste définitif ?

 

J’ai commencé par obtenir une équivalence de diplôme. 

Ce n’est qu’une formalité, un épais dossier à remplir et à nourrir de différents documents. 

 

J’ai ensuite démarché les écoles en envoyant des cv, sans succès. J’ai travaillé pendant une année en tant qu’assistante éducatrice en crèche. Comme l’école commence plus tard en Suisse (il n’y a que deux années de maternelle), j’avais le groupe des 2-4 ans et j’y faisais plus ou moins mon travail d’enseignante de maternelle. Cette année a été incroyable et j’ai beaucoup appris au contact de mes collègues, ainsi que de la directrice. De vraies spécialistes de la petite enfance, très impliquées et pertinentes dans leur approche.

 

Parallèlement à cela, j’essuyais un refus de la CDIP, équivalent de l’Education nationale.

 

Je parviens tout de même à intégrer le service des remplaçants. Quelques journées, semaines puis deux longs remplacements de presque 5 mois chacun. 

 

Ces expériences ont été très riches sur le plan pédagogique.

Deux lettres de recommandation m’ouvrent ensuite les portes de deux écoles privées genevoises.

 

Quelles différences et éléments communs entre le métier de professeur en France, et en Suisse, au niveau du 1er et du 2nd degré, pouvez-vous nous les expliquer ?

 

Je suis enseignante au primaire. Fondamentalement, une classe est une classe. Les différences d’un pays à l’autre sont, de mon point de vue, minimes.

 

Alors oui, l’enseignement de l’écriture est différent, la cursive Suisse implique une gestuelle spécifique, plus coûteuse en temps et en énergie, et a un rendu visuel différent de la française. En géographie, le relief et les cantons suisses priment bien entendu. En mathématiques, les supports du DIP sont davantage axés sur le développement des compétences de recherches par tâtonnements et de logique. En Histoire, les scénarios pédagogiques proposés par le PER (le Plan d’Étude Romand) sont universitaires et complexes en termes d’appropriation, en comparaison d’un manuel français, mais d’une pertinence rare.

 

 

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Si tu souhaites devenir professeur en Suisse et être 2 à 3 fois mieux payé(e), AIDE AUX PROFS a conçu une nouvelle option d'adhésion très efficace !

 

1. Tu complètes le formulaire d'adhésion en option "SUISSE" à compter du 01.09.2023.

 

2. Une fois adhérent(e), tu es invité(e) sur le portail APRES PROF sur notre plateforme Whaller où un module te renseigne sur les modalités de candidature vers la CDIP en SUISSE.

 

3. Avec une remise de 10% sur ses tarifs habituels, tu bénéficies d'un coaching d'1 séance, de 5 séances ou de 9 séances, selon l'option choisie, avec Christine FUENTES, notre partenaire, Coach, qui connaît parfaitement le marché SUISSE, et t'accompagnera de A à Z dans toutes les étapes de ton évolution professionnelle vers ce pays neutre à l'excellent niveau de vie et environnement naturel, jusqu'à t'expliquer comment t'intégrer socialement dans ce pays frontalier !

 

Ainsi, tu peux rêver en grand: enseigner (ou) travailler en SUISSE est à ta portée !

 

4. Si tu es contractuel(le), il te suffira de rompre ton contrat avec 1 à 3 mois de préavis pour être recruté(e) en SUISSE. Si tu es fonctionnaire, AIDE AUX PROFS peut t'accompagner en parallèle dans ta demande de disponibilité, de démission simple ou de demande d'Indemnité pour Rupture Conventionnelle (IRC), et ainsi faciliter ton évolution professionnelle.

 

Grâce à ce nouveau partenariat, professeur diplômé d'un Master 2 ou de tout autre diplôme de haut niveau, tu as le droit de voir ton rêve se concrétiser de gagner dans un an ou plus, 2 à 3 fois plus que le salaire moyen de 2.490,00 € des professeurs en France.

 

Un professeur débutant en SUISSE gagne 5.000,00 € à 6.300,00 € selon le Canton de recrutement. Leur échelle indiciaire et leur parcours de carrière est nettement plus intéressant qu'en France !

 

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JE VEUX ENSEIGNER EN SUISSE

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JE VEUX ALLER TRAVAILLER EN SUISSE

 

 

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Commentaires: 69
  • #1

    Esther KPLE (jeudi, 14 avril 2022 19:43)

    Bonjour madame/ monsieur, je souhaite enseigner en Suisse et j'ai besoin de votre aide.

  • #2

    Tekura (lundi, 20 juin 2022 06:46)

    Bonjour,

    Tout d'abord merci pour votre article bien complet et très utile. Comme beaucoup d'entre nous j'ai également envie de partir enseigner en Suisse. Toutefois, je me posais quand même une question :
    Si je démissionne de l'éducation Nationale en allant travailler en Suisse, est-il possible que plus tard je revienne travailler dans l'éducation nationale ou pas?

    Merci de votre retour.

  • #3

    Aide aux Profs (lundi, 20 juin 2022 17:48)

    Bonjour Tekura
    Il vaut mieux dans ce cas demander votre disponibilité pour convenances personnelles, ou pour suivi de conjoint, pour aller enseigner en Suisse, car si vous démissionnez, vous devrez soit rester contractuel pour l'EN en France, soit repasser un concours, en ayant perdu votre ancienneté précédente, ce qui ne sera pas le cas en disponibilité.
    Bien cordialement
    Aide aux Profs

  • #4

    Pauline (mardi, 16 août 2022 12:09)

    Bonjour,

    Sachant que j'aimerais travailler en Suisse à la rentrée 2023, est-il trop tard pour que je constitue un dossier maintenant ? Je vous remercie.
    Cordialement,

    Pauline

  • #5

    Aide aux Profs (jeudi, 01 septembre 2022 20:19)

    Bonjour Pauline,
    Vous avez au moins jusqu'à mi-septembre pour le constituer, ne tardez pas. Le plus tôt est le mieux.
    Cordialement

  • #6

    Gervais (samedi, 10 septembre 2022 20:27)

    Bonjour,
    Je suis professeur de mathématiques en collège en France depuis septembre 1997, dans l'enseignement privé catholique, sous contrat avec l'état.
    Je suis titulaire d'un DEA, ex master 2 recherche, en probabilité et statistiques appliquées à l'économie et à la finance obtenu en 1995.
    J'envisage de venir enseigner en Suisse, en tant que professeur de mathématiques.
    J'ai compris que je dois passer la DNL en anglais. Mais ai-je une chance? J'ai 52 ans
    Merci pour votre réponse,
    Delphine

  • #7

    Aide aux Profs (dimanche, 11 septembre 2022 01:17)

    Bonjour Gervais
    A 52 ans, c'est vrai que vous êtes aux deux-tiers de votre carrière, mais "qui ne tente rien n'a rien", dit-on. La Suisse va cruellement manque de profs du fait du papy-boom, ça a commencé depuis 2 ans, et si vous êtes un très bon professeur de maths, votre candidature peut les intéresser. C'est maintenant et sans tarder qu'il vous faut commencer le processus détaillé ci-dessus.
    Pour la DNL, il est sans doute possible de la passer ensuite, vous verrez cela au fur et à mesure de l'étude de votre dossier.
    Cordialement.

  • #8

    Bonneville (mercredi, 14 septembre 2022 13:52)

    Bonjour,
    Je souhaiterais savoir si dans la constitution du dossier il peut y avoir un équivalent à l'attestation de réussite au CAPES et de titularisation pour les personnels non-titulaires de l'Education Nationale ?
    Pour être plus précis, faut-il obligatoirement être titulaire ou un professeur contractuel exerçant depuis des années (plus de 10 ans et évalué positivement chaque année par les chefs d'établissements) peut-il espérer enseigner en Suisse ?
    En vous remerciant par avance pour votre réponse.
    Cordialement.

  • #9

    Aide aux Profs (jeudi, 15 septembre 2022 17:49)

    Bonjour Bonneville
    Contractuel ou titulaire, dès lors que vous avez un diplôme initial, de l'expérience, et que vous pouvez recontacter vos anciens chefs d'établissements pour qu'ils vous rédigent des recommandations, cela conviendra.
    Cordialement.

  • #10

    Sophie Schoeller (mercredi, 23 novembre 2022 12:10)

    Bonjour,
    pourriez vous me dire ce que signifie," fournir la copie de ses VS annuels" SVP ?
    j 'essaie de constituer mon dossier et ce n'est pas simple !!
    MERCI BEAUCOUP

  • #11

    Aide aux Profs (mercredi, 23 novembre 2022 16:15)

    Bonjour Sophie
    La VS ou fiche de ventilation de services est un document officiel récapitulant votre « état annuel des services d'enseignements ». Tous les ans, vous en signez une, qui renseigne vos classes, et le nombre d'heures enseignées par classe. Le secrétariat de votre établissement vous donne à signer ce document chaque début d'année scolaire, et vous en donne copie ensuite. Cela atteste des niveaux de classes que l'on vous a confiés.
    Cordialement.

  • #12

    Thaniat (vendredi, 31 mars 2023 12:34)

    Bonjour ,

    Je suis professeur des écoles contractuelle (académie de Créteil) .

    J'ai un bac +3 (licence sciences de l'éducation. J'ai également, 4 ans d'expériences en tant que professeur des écoles et on continue également l'année pro avec 5.
    Je souhaite commencer mes démarches et envoyer un dossier a la CDIP , car je souhaite exercer ce métier en Suisse. Mais je suis dans la peur qu'il ne prenne pas en compte mon dossier avec mon bac +3. Pensez vous qu'il puisse s'intéresser a mon dossier ? Ou il y a un grand niveaux d'exigence.

    Merci a vous
    Abdou Niffay

  • #13

    AIDE AUX PROFS (jeudi, 06 avril 2023 16:57)

    Bonjour Abdou,
    Nous ne pouvons pas vous répondre: tentez, vous verrez bien. Qui ne risque rien n'obtient rien, dit-on. Tant que vous n'aurez pas essayé, vous ne saurez pas si oui ou non votre candidature peut intéresser. Suivez la méthode exposée dans notre article.
    Cordialement.

  • #14

    Loup (dimanche, 16 avril 2023 14:46)

    Bonjour,
    Voilà, j'ai un CAPES et un Master MEEF second degré en Histoire-Géographie, je compte demander l'équivalence de diplôme de la CDIP : je souhaite enseigner dans le secondaire I ou II, mais je ne comprends pas l'obligation de faire une HEP en Suisse.
    Si j'ai fait un Master MEEF, dois-je tout de même faire suivre des études en HEP en Suisse ? ou la CDIP ne le demande pas étant donné que j'ai un Master des métiers de l'enseignement ?

    Merci d'avance pour votre réponse !

  • #15

    kadder (jeudi, 20 avril 2023 08:04)

    bonjour

    voila je suis titulaire d'un BTS en maintenance industrielle , d'un DEPP (diplôme d'études psychopédagogiques ) en sciences de l'éducation et une expérience de 3 ans dans un lycée professionnel lycée des métiers à Toulouse en France comme professeur contractuel en construction mécanique , la lecture des plans d'architecture , maintenance industrielle , technologie et découverte pour les 3eme prépa et S N (système numérique ), je souhaiterai de postuler en suisse et je ne sais pas comment faire et a qui je m'adresser, j'ai besoin de votre aide . merci d'avance pour votre réponse

  • #16

    Aide aux Profs (lundi, 01 mai 2023 00:48)

    Pour Loup
    La CDIP va évaluer les pièces que vous placez dans votre dossier, pour réaliser son enquête, et déterminer si votre Master2 vous affranchit de réaliser des études HEP.
    En général si vous avez bien appliqué les consignes du dossier, il n'y a pas besoin de faire la HEP.
    Cordialement

  • #17

    Chrystelle (mardi, 23 mai 2023 08:47)

    Bonjour,

    Si j'ai bien compris, ayant obtenu mon concours en 3e voie, sans exigence de diplôme, je ne peux pas demander cette fameuse équivalence et donc enseigner en Suisse?
    Au passage merci pour tous ces éclaircissements.

  • #18

    CATHERINE (mercredi, 21 juin 2023 19:22)

    Bonjour,

    Mon mari sera prochainement muté en Suisse. Je suis enseignante en France et vais demander une disponibilité pour le suivre. J'envisage d'enseigner en Suisse. J'ai vu sur le site de la cdip qu'il fallait un B2 allemand pour enseigner en Suisse. Est obligatoire pour enseigner dans toutes les écoles suisses ou seulement dans les écoles publiques?
    Merci pour votre réponse.

  • #19

    Badou David BAZIE (dimanche, 25 juin 2023 13:09)

    Bonjour je suis un enseignant Burkinabé titulaire d'un master en management , j' enseigne dans deux universités publiques et deux écoles professionnelles de mon pays. Voici les cours que j'enseigne: management stratégique, entreprenariat( développement personnel, gestion de projets, technique d'entreprendre ), gestion commerciale, gestion de l'unité commerciale, diagnostic financier, ingénierie financière, Bientôt je vais finir ma thèse en management pour obtenir mon doctorat. Je vous remercie

  • #20

    Aide aux Profs (dimanche, 25 juin 2023 19:42)

    Bonjour Badou David,
    Merci pour la présentation de vos diplômes et compétences.
    Quelle est votre question ? Vous ne l'avez pas posée.
    Cordialement.

  • #21

    Aide aux Profs (dimanche, 25 juin 2023 19:46)

    Bonjour Catherine,
    A compter de la rentrée 2023 nous lançons une option d'accompagnement plus complet pour bien comprendre comment enseigner en Suisse, composée de la manière de concevoir sa candidature auprès de la CDIP, complétée par les conseils d'une ancienne DRH spécialisée dans les recrutements en Suisse et la connaissance des savoir-faire et savoir-être attendus par les recruteurs.
    Le B2 allemand concerne surtout les cantons alémaniques, et nous allons nous renseigner pour savoir si les cantons francophones y obligent.
    Cordialement.

  • #22

    Cyr (samedi, 01 juillet 2023 12:07)

    Bonjour,J'ai 54 ans je suis professeur EPS titulaire du CAER ( CAPEPS INTETNE pour le privé. J'ai 27 ans d'ancienneté...
    Je veux enseigner en Suisse et me rapprocher de mes enfants qui vivent à Annecy.
    Quels sont les démarches pour faire reconnaître mes diplôme français et mon concours du CAPEPS/ CAER.
    En vous remerciant

  • #23

    Cyr (samedi, 01 juillet 2023 12:11)

    Bonjour,J'ai 54 ans je suis professeur EPS titulaire du CAER ( CAPEPS INTERNE) pour le privé. J'ai 27 ans d'ancienneté...
    Je veux enseigner en Suisse et me rapprocher de mes enfants qui vivent à Annecy.
    Quelles sont les démarches pour faire reconnaître mes diplômes français et mon concours du CAPEPS/ CAER.
    En vous remerciant

  • #24

    Ana (samedi, 01 juillet 2023 12:16)

    Bonjour,

    J'ai un master 2 en sciences physiques et cela fait 5 ans que j'enseigne comme contractuel en France.
    Selon mes recherches, la suisse exige un diplôme en pédagogie et n'accepte pas les VAE. Est ce que je dois reprendre les étude en HEP pour enseigner en suisse ?
    Merci d'avance

  • #25

    Aide aux Profs (lundi, 03 juillet 2023 19:09)

    Bonjour Ana
    Nous pourrons désormais vous donner ce genre d'informations dans l'option d'adhésion "SUISSE".
    https://www.apresprof.org/accueil/comment-adherer/
    Cordialement

  • #26

    Aide aux Profs (lundi, 03 juillet 2023 19:11)

    Bonjour Cyr
    Pour toute évolution professionnelle vers la Suisse, qu'il s'agisse de rester professeur ou de changer de voie professionnelle, nous proposons maintenant une option "SUISSE", avec un nouveau partenaire. Il sera possible d'y adhérer à partir du 01.09.2023.
    Nous ne donnons plus d'informations précises sur cette page.
    Cordialement

  • #27

    Rémy (jeudi, 13 juillet 2023 09:26)

    Bonjour,

    Ma compagne est professeure des écoles. Elle est en disponibilité de l'EN pour suivi de conjoint.
    Elle a deja enseigné dans des écoles privés en suisse auparavant et s'est arrêtée pour la naissance des enfants.
    Cette année elle reprend le travail en suisse (tjs sous dispo) mais cette fois il lui demande de démissionner de l'EN sinon il rompe le contrat. Nous sommes très surpris de cette demande.
    Avez vous un texte de loi suisse qui impose cette règle de démissionner de l'EN pour enseigner en Suisse ou l'inverse pour dire qu'il ne faut pas démissionner?

    Merci à vous et bonne journée.

  • #28

    Diana (mardi, 18 juillet 2023 20:08)

    Bonjour,
    Mon mari et moi on est Prof. Moi des langues (anglais et espagnol) avec un bac+5 en espagnol. Et lui d'histoire-geo. On travail ensemble dans un établissement CFA. Est ce qu'on peut appliquer?

    Merci

  • #29

    Aide aux Profs (dimanche, 30 juillet 2023 18:18)

    Bonjour Rémy
    La Suisse impose les règles qu'elle veut à ceux qui veulent enseigner sur son territoire, ça fonctionne par cantons, avec des chefs d'établissement qui fixent leurs règles ensuite pour le recrutement. Demander à démissionner est certainement un moyen d'être sûr que votre épouse fera l'effort de s'intégrer progressivement au système Suisse, au lieu de voir cette solution juste comme temporaire.
    Cordialement.

  • #30

    Aide aux Profs (dimanche, 30 juillet 2023 18:19)

    Diana,
    Nous ne comprenons pas votre question, merci de la reformuler.
    Cordialement.

  • #31

    Aiub (mercredi, 23 août 2023 18:03)

    Je suis ici juste pour avoir des informations sur mon futur métier en tant que prof d’histoire géo dans le secondaire,je voulais savoir si ce type d’enseignement est compatible à celui de la Suisse ou non,car bien évidemment je n’ai pas appris l’histoire de la Suisse.Pour ce qui concerne la géo ça devrait être universel à tout le monde.
    Cordialement

  • #32

    Aide aux Profs (vendredi, 25 août 2023 10:35)

    Bonjour Aiub,
    Avant d'aller enseigner en Suisse, commencez en effet par connaître parfaitement l'histoire de la Suisse, et ses traditions, c'est un minimum lorsque l'on veut changer de pays. En Suisse l'association histoire/géographie n'est pas systématique comme en France, on peut être juste prof de géographie. La compatibilité de votre formation s'apprécie à l'aune des pièces justificatives que vous êtes en mesure de produire pour prouver votre expérience et vos compétences et un certificat de bonnes vie et moeurs peut s'avérer fort utile.
    Cordialement

  • #33

    Said (vendredi, 01 septembre 2023 18:17)

    Bonjour je veux enseigner en Suisse j ai une expérience de 35 ans d enseignement en électrotechnique au lycée

  • #34

    Aide aux Profs (vendredi, 01 septembre 2023 22:46)

    Bonjour Saïd
    Cela peut toujours se tenter mais avec 35 ans d'expérience vous devez avoir 60 ans... la retraite en Suisse est à 67 ans, il n'est pas dit que la CDIP pour faire face à son papy-boom ait envie de recruter des profs qui partiront bientôt en retraite.
    Cordialement

  • #35

    Marléonceau (dimanche, 24 septembre 2023 14:07)

    Bonjour,
    Prof des écoles titulaire depuis 2010, j'ai envoyé ma candidature pour être maîtresse généraliste remplaçante l'année dernière.
    Elle a été refusée car je n'ai pas de permis frontalier.
    Il semble que les portes se ferment pour Genève.
    En savez-vous plus? Merci par avance !

  • #36

    AMIRA (dimanche, 24 septembre 2023 17:15)

    Bonjour Madame, Monsieur,
    Je suis enseignante- universitaire titulaire d' un doctorat en sciences du langage et d'un HDR en langue et littérature française depuis 2011 et je désire aller vivre et travailler en Suisse. Que me conseillez- vous?

  • #37

    Aide aux Profs (lundi, 25 septembre 2023 16:57)

    Bonjour Amira
    Les portes ne se ferment pas pour Genève, il y a juste en effet ce document à obtenir avant d'aller travailler en Suisse.
    Tout comme tout étranger d'un pays où il souhaite aller travailler, devrait demander à ses autorités la délivrance d'un permis d'y travailler. ce n'est donc pas propre à la Suisse.
    Cordialement.

  • #38

    Melanie (jeudi, 28 septembre 2023 17:29)

    J'ai une amie qui enseigne en France au lycée elle a un master MEEF (bac +5)est ce qu'elle doit faire une équivalence en suisse?

  • #39

    Aide aux Profs (jeudi, 28 septembre 2023 23:30)

    Bonjour Mélanie
    Sur apresprof.org elle trouvera une Option d'adhésion SUISSE-PROF qui est réservée à ce type de conseils, une fois adhérent(e).
    Cordialement.

  • #40

    gauthier (lundi, 09 octobre 2023 16:34)

    Bonjour, suis enseignante en maternelle en france et je vais avoir 51 ans, est ce encore envisageable pour moi d aller enseigner en suisse?
    Cordialement

  • #41

    Aide aux Profs (mardi, 10 octobre 2023 21:46)

    Bonjour Gauthier
    Impossible de vous dire, nous ne savons pas quels sont les critères d'âge, mais il est sûr que tout employeur préfère des personnes situées entre 25 et 50 car dynamiques, mais les professeurs de plus de 50 ans ont plus de compétences et d'expérience. Donc il faut saisir sa chance, être déterminé(e). C'est avec de la volonté qu'on arrive à ses objectifs. Le professeur le plus âgé que nous ayons accompagné vers sa reconversion, en France, avait 58 ans, à 4 ans de sa retraite.
    Cordialement

  • #42

    Aliati (mercredi, 25 octobre 2023 13:01)

    Bonjour,
    J'ai 48 ans et suis professeur titulaire de Lycée pro depuis 8 ans suite à une reconversion professionnelle après une vingtaine d'années d'expérience en tant que commercial. J'ai un Master MEEF Eco-gestion Vente et enseigne la pratique pro et l'économie dans le secondaire, ainsi que quelques vacations dans le supérieur (BTS, Licence). Je parle en outre anglais, allemand et italien (DNL pour les 2 premiers)
    La filière pro est-elle développée en Suisse et y existe-t-il des besoins ?
    Vous remerciant par avance
    Cordialement

  • #43

    Aide aux Profs (mercredi, 25 octobre 2023 15:04)

    Bonjour Aliati
    Cette discipline d'enseignement ne fait pas partie des besoins exprimés par la Suisse.
    Toutefois vos compétences commerciales vous permettraient certainement de postuler à différents emplois hors enseignement en Suisse.
    Cordialement.

  • #44

    Benoit (dimanche, 29 octobre 2023 14:22)

    Bonjour,
    Nous sommes un couple d'enseignant titulaire dans le secondaire à la Réunion.
    Mon épouse (48 ans) enseignante en allemand en collège (CAPES)
    Pour ma part (49 ans) j'enseigne en lycée professionnel (PLP genie énergétique) avec des classes de CAP et BAC Pro, de plus j'ai obtenu cette année le CAPPEI (Certificat d'Aptitude Professionnel au Pratiques de l'Ecole Inclusive) formation d'une année visant les élèves à besoins éduscatifs particuliers.
    Nous réfléchissons sérieusement à nous expatrier en suisse pour de nombreuses raisons, pouvez-vous me dire si nos profils sont en adéquation avec des besoins locaux?
    En vous remerciant par avance.

  • #45

    Aide aux Profs (lundi, 30 octobre 2023 12:00)

    Bonjour Benoît,
    Si l'EN vous a financé le CAPPEI, qui est un lourd investissement financier pour votre académie, ils ne vont pas accepter votre départ de sitôt, donc oubliez l'idée d'une disponibilité, et songez dans ce cas pour arriver à partir, à la démission. L'EN n'acceptera pas d'IRC car elle se doutera bien que vous ayant financé une telle formation, vous risquez d'aller l'utiliser ailleurs que pour elle.

    Le CAPPEI n'a pas de valeur en Suisse, c'est une formation spécifique à la France, et aucun IEN ne vous fera une attestation pour le dossier de la CDIP pour vous aider à être recruté ensuite.

    Enseigner en classes de CAP et Bac Pro n'intéresse pas le système Suisse, qui cherche des professeurs surtout pour l'équivalent du primaire, et dans les disciplines les plus en souffrance comme les maths, les lettres. Toutefois des besoins commencent à apparaître dans d'autres disciplines, en langues notamment, en Histoire, en Géographie, matières qui ne sont pas liées chez eux.

    Si vous voulez une analyse plus précise de vos chances, passez par notre formulaire de contact, car la synthèse nous oblige à être très expéditifs, pour rester honnêtes.

    Cordialement.

  • #46

    Dragan (lundi, 30 octobre 2023 14:05)

    Bonjour .
    Je suis agrégé externe (universitaire) de mathématiques et enseigne en lycée et supérieur depuis 24 ans.
    J'ai 53 ans. Il y a t il possibilité de trouver un poste d'enseignant de mathématiques avec prise en compte de l'agrégation ?

  • #47

    Aide aux Profs (mardi, 31 octobre 2023 15:19)

    Bonjour Dragan
    Les grades relatifs aux professeurs en France n'ont pas d'équivalent en Suisse.
    Si vous entendez par là, "est-ce qu'on va me payer aussi bien qu'agrégé en France", la réponse est non, puisque le salaire des agrégés de fin de classe exceptionnelle en France est le salaire de départ des professeurs en Suisse.

    Vous y serez donc 1,5 à 3 fois mieux payé selon votre échelon actuel. La France a tellement dévalorisé le revenu de ses agrégés, que cette agrégation ne signifie plus grand chose aux yeux des pays voisins.

    Votre agrégation va juste attester que vous avez un très bon niveau en mathématiques, mais ça n'est pas un "passe-droit" pour la CDIP. En mathématiques, vous allez forcément les intéresser, car ils manquent de professeurs en maths, mais il va d'abord falloir que vous appreniez les savoir-être attendus par la Suisse lors d'un entretien de recrutement, avant de postuler, car ce ne sont pas les mêmes qu'en France, et c'est ce que trop de candidats, trop pressés, oublient.

    Voilà pourquoi nous avons créé cette Option SUISSE-PROF ou SUISSE-EMPLOI, dans nos options d'adhésion, en conjuguant notre savoir-faire et l'expérience en RH d'un de nos partenaires qui a travaillé en Suisse, et connaît bien les attentes des entreprises et des établissements scolaires.
    Cordialement.

  • #48

    Thibaud et Charlotte (vendredi, 03 novembre 2023 12:16)

    Bonjour,

    Nous sommes un couple d'enseignants et nous souhaiterions travailler en Suisse (nous vivons près de la frontière, côté Genève). Quelles sont les démarches à suivre ? Y a t-il un numéro à contacter pour avoir plus d'informations ? Thibaud est professeur certifié de lettres modernes (titulaire du CAPES) et je suis professeure des écoles (titulaire du CRPE). Devons-nous plutôt postuler dans le privé ou le public ? Peut-on également être remplaçant ? Autre question : faut-il nécessairement avoir le niveau B2 en allemand ?

    En vous remerciant,

    Très belle journée

    Cordialement

    Charlotte et Thibaud

  • #49

    Aide aux Profs (vendredi, 03 novembre 2023 17:50)

    Bonjour Thibaud et Charlotte,
    Nous répondons à toutes ces questions dans le cadre de l'adhésion en option SUISSE-PROF ou SUISSE-EMPLOI à partir de notre formulaire de demande sur ce site apresprof.org
    L'accès à l'option est ici: https://www.apresprof.org/accueil/comment-adherer/option-suisse/
    Cordialement

  • #50

    SARAH AUDE (lundi, 20 novembre 2023 12:32)

    Bonjour,

    J'ai 46 ans et après une longue expérience dans le Tourisme, j'enseigne depuis plus de 10 ans en Ecole de commerce et à la Fac en France. J'ai un Master 2 en Marketing et un DBA (Doctorat en Business Administration). J'enseigne en français et en anglais. Pensez vous possible d'enseigner en Suisse avec mon profil? Quelles sont les démarches?
    Merci d'avance,
    S

  • #51

    Aide aux Profs (lundi, 20 novembre 2023 16:03)

    Bonjour Sarah
    La logique de recrutement ne va pas au plus haut diplômé, bien qu'il y ait des exigences, mais à ceux qui ont assez de savoir-être pour comprendre ce qu'attendent les suisses des personnes qu'elles recrutent. De l'humilité notamment, du savoir travailler en équipe, et beaucoup d'autres valeurs essentielles à leurs yeux. Les enseignants attendus en Suisse concernent surtout les Maths et les Lettres. Pour ce qui est des démarches, nous renseignons nos adhérents dans l'une des options SUISSE que nous proposons depuis la rentrée 2023, mais pour ce qui est de la démarche d'habilitation, c'est trop tard pour cette année scolaire de le faire. Il faut s'y prendre entre juin et octobre 2023 pour un poste possible à la rentrée 2024.
    Pour tout autre emploi dans le privé, c'est possible d'adhérer en option SUISSE-Emploi, pour bénéficier d'n double accompagnement:
    - celui de notre partenaire pour mieux comprendre les attentes des recruteurs suisses en entretien, et les savoir-être indispensables pour bien s'intégrer en suisse
    - le nôtre pour être accompagnée vers votre disponibilité ou votre démission, pour un projet comme celui-ci, qui serait difficilement accepté pour une rupture conventionnelle
    Cordialement.

  • #52

    Gaoui (mardi, 21 novembre 2023 12:48)

    Bonjour,
    Je souhaiterai postuler en suisse, j'ai une maitrise en traduction anglais-français-arabe ,j'ai travaillé en tant qu'enseignante ,en Algérie pendant 16 ans ,en ce moment j'occupe un poste d'un agent administratif dans un établissement scolaire en France , .
    Bien cordialement

  • #53

    Isaac (dimanche, 17 décembre 2023 14:57)

    Bonjour,

    j'aimerais faire transférer mon Master 2 MEEF sciences-physiques en Suisse mais je voudrais juste demander votre avis avant de rentrer dans les démarches. J'ai une Licence en Sciences Physiques, un Master MEEF (1 et 2) dans le 1er degré, mais le primaire ne me convenant pas, j'ai démissionné. Et enfin un Master 2 MEEF en Sciences Physiques (pas de Master 1 MEEF en Sciences, donc). J'ai le CAPES en Sciences-Phsyiques également. Est-ce que vous pensez que le fait de ne pas avoir le M1 MEEF en Sciences risque de me pénaliser ? Je sais bien que vous n'êtes pas la CDIP, mais je demande juste votre avis.

    Merci !
    Bien cordialement

  • #54

    Aide aux Profs (dimanche, 17 décembre 2023 18:46)

    Bonjour Isaac
    Il n'y a pas d'équivalence entre les diplômes français et suisse, donc pas de "transfert possible".
    Seul prévaut l'habilitation par la CDIP pour les étrangers, dont vous faites partie en regard des citoyens suisses.
    Donc seul prévaut le dossier réaliser auprès de la CDIP Suisse, qui est très pointilleuse et exige de nombreux documents. Notes obtenues depuis chaque année passée à l'université, mentions aux diplômes, notes aux concours, appréciations des inspecteurs, des chefs d'établissement, formation continue réalisée, années d'expérience pouvant être attestées par des chefs d'établissement qui peuvent être contactés, etc.
    La Suisse, même en manque de professeurs, n'a pas réduit ses critères de recrutement comme en France. Ce n'est pas en Suisse que l'on trouvera des "job dating" en recrutant n'importe qui en 30 mn.
    Bon courage avec la procédure CDIP.
    Cordialement.

  • #55

    Gabriel (samedi, 06 janvier 2024 11:26)

    Bonjour,

    Je suis titulaire d'un M2 Mathématiques générales et suis agrégé stagiaire en renouvellement, je n'ai pas de diplôme MEEF et aimerais enseigner en Suisse à la rentrée prochaine.
    Au vu du prix de élevé pour faire examiner son dossier par la CDIP au regard de mon petit salaire de stagiaire, j'aimerais savoir si j'ai mes chances, s'il est bien raisonnable d'envoyer ce dossier avant le décret de titularisation ou s'il vaut mieux patienter un an et candidater seulement pour la rentrée 2025.

    Merci !

    Bien Cordialement.

  • #56

    Aide aux Profs (samedi, 06 janvier 2024 18:39)

    Bonjour Gabriel,

    Nous vous répondons en plusieurs messages car le nombre de caractères est limité par réponse.

    Si la CDIP constitue une forme de passeport pour pouvoir postuler dans les établissements publics et privés en Suisse sur les postes à pourvoir, et et en candidature spontanée, cette habilitation n'est pas pour autant indispensable lorsque la discipline enseignée correspond à un vrai besoin des établissements scolaires.

    Les professeurs de Mathématiques manquent en Suisse, et vous pouvez très bien postuler directement vers tous les établissements privés qui ne mentionnent pas l'exigence de l'habilitation de la CDIP dans leurs annonces. Les cantons de Genève et de Vaud sont à privilégier car francophones, mais si vous parlez l'allemand, vous pouvez postuler sut les postes de tous les cantons. Il est apprécié de parler au moins 2 langues: français et allemand, ou français et anglais.

    Donc oui, vous avez toutes vos chances pour un poste de contractuel à l'année, et ensuite, il faudra voir avec le chef d'établissement pour le renouvellement. Si un professeur disposant de l'habilitation de la CDIP postule sur le même poste que vous, ou que vous occuperez, il sera prioritaire pour y être recruté, ou pour vous y remplacer.

    C'est donc une prise de risque de ne pas passer par la CDIP, une fois recruté.

    Si vous attendez votre décret de titularisation en France comme agrégé, faites une croix ensuite sur ce type d'évolution professionnelle pour au moins 10 ans. La France manque de bons professeurs, manque cruellement de professeurs de Maths, et une fois titularisé vous y serez coincé par les nécessités de service destinées à vous empêcher de repartir, car les jeunes professeurs néo-titulaires touchent des primes d'installation, de déménagement, et il est donc contre-productif pour l'Education nationale de verser ces primes pendant 3 ans à des professeurs qu'elle laisserait partir ensuite. Et surtout vous risquez d'être muté par le système interacadémique dans 70% des cas dans les académies les plus difficiles où le coût de la vie est le plus cher de France: Versailles, Créteil, Paris. Avec l'impossibilité d'en repartir par mutation pour au moins 10 ans, voire 15 ans, tellement ces académies sont en pénurie chronique de professeurs.

  • #57

    Aide aux Profs (samedi, 06 janvier 2024 18:40)

    Suite pour Gabriel

  • #58

    Aide aux Profs (samedi, 06 janvier 2024 18:41)

    Il vous faut donc choisir:

    1) le statut de fonctionnaire, dans le corps des agrégés en France, est appréciable, car vous êtes sur une échelle de rémunération bien supérieure à celle des PE, des Certifiés et même des Attachés d'Administration, et si vous allez enseigner en Lycée ou en CPGE, vous vous y sentirez mieux valorisé qu'en collège, à éviter avec un pareil niveau académique. Le statut de fonctionnaire comprend des contreparties pesantes (loyauté, privation de la liberté d'expression appelée "devoir de réserve" en particulier si vous avez un trop fort esprit critique envers ce qui vous est demandé d'appliquer, injonctions multiples des inspecteurs, changement fréquent de programmes qui obligent à refaire toutes ses préparations tous les 3 à 5 ans, la partie la plus chronophage du métier en France, nécessités de service donc blocages pour repartir que ce soit vers un détachement, une disponibilité qui n'est pas de droit, pour démissionner aussi).

    Le statut d'agrégé, au bout d'une dizaine d'années d'enseignement, peut vous permettre d'accéder à des fonctions intéressantes au sein du système, comme IA-IPR par concours interne, puis DAFCO ou DAFPIC (voir ces termes sur le web pour en connaître le sens), ou Adjoint Chef de Bureau puis Chef de Bureau en Administration Centrale, ou Proviseur Adjoint puis Proviseur, et Directeur de Greta parallèlement quand le lycée en comprend un. L'agrégation, c'est la "crème des crèmes" en terme de statut. Stopper avant la titularisation, c'est mettre fin à tous les efforts consacrés pour la décrocher, et vous connaissez la dimension des sacrifices et des efforts que vous avez dû consentir pour l'obtenir.

    2) Démissionner du statut de stagiaire sans accepter la titularisation, en reportant votre énergie sur un autre concours ou sur un statut de contractuel ou aller travailler partout en CDD puis en CDI, en ayant perdu la sécurité de l'emploi, qui en soi n'est plus aussi importante depuis le retour du plein emploi essentiellement lié à la période intense de papy-boom, sans précédent historique dans l'Histoire de l'Humanité (et qui va durer avec des pénuries croissantes de professeurs jusqu'en 2045 au moins !), et qui vous garantit avec votre niveau d'intéresser de nombreuses entreprises privées, éditeurs ou organismes de formation notamment, mais aussi pour tout ce qui relève du domaine technique, numérique, si vous avez des compétences informatiques par exemple en plus.

    Prenez le temps de la réflexion, en prenant au format paysage une page A4 divisée en 2 colonnes.

    A gauche en rouge vous écrirez ce qui vous ferait quitter le métier de professeur avant la titularisation, tout ce que, déjà, vous ne supportez plus.

    A droite, en Bleu, vous indiquerez tous les éléments qui vous feraient rester.

  • #59

    Aide aux Profs (samedi, 06 janvier 2024 18:41)

    Suite et Fin pour Gabriel

  • #60

    Aide aux Profs (samedi, 06 janvier 2024 18:42)

    Puis une fois tout écrit, vous faites votre bilan:

    - si c'est 50/50 ou 45/55 ou 55/45 c'est dommage d'abandonner le statut d'agrégé fonctionnaire en si bon chemin, vous risquez de le regretter dans quelques années.

    - si c'est 60% départ et 40% rester, ou plus au départ en %, mieux vaut partir très vite en effet.

    - si c'est 60% rester et 40% départ, mieux vaut nous recontacter dans quelques années d'enseignement si vous voulez évoluer professionnellement au sein de l'Education nationale, nous serons exhaustifs pour vous apprendre tout ce qui est à votre portée.

    Voilà, nous espérons que vous y voyez plus clair maintenant et nous vous souhaitons une Bonne Année 2024: prenez votre décision à tête reposée, sereinement, sans colère.

    Votre diplôme et vos compétences ne vous laisseront pas longtemps comme demandeur d'emploi sur le marché du travail du privé, que ce soit en France ou en Suisse, pays où vous gagnerez au moins le double de la France comme contractuel et jusqu'à 3,5 fois plus qu'en France sur des postes liés à l'habilitation CDIP et bien plus (12.000 FS/mois pour les profs en fin de carrière quand même, le SMIC en Suisse est aux alentours de 4.033,46 FS bruts...) mais la vie est au moins 50% plus chère qu'en France, avec des locations qui coûtent plus du double de la France. Il faut tout analyser.

    Si vous souhaitez adhérer, choisissez l'option SUISSE-EMPLOI et vous bénéficierez de 10% de remise sur les prestations de soutien dans vos futurs recrutement auprès de notre partenaire Coach/Mentor en Suisse qui est une professionnelle des RH qui connaît parfaitement les attentes des recruteurs Suisses, pour optimiser votre prospection, et votre recrutement dans les meilleurs délais.

  • #61

    jessica (dimanche, 07 janvier 2024 23:21)

    Bonjour,
    j'étais PE titulaire en france et j'ai démissionné l'année dernière pour différentes raisons. Mon mari et moi souhaiterions travailler en Suisse.
    Peut-on travailler aussi bien dans les écoles publiques ou privées?

    En lisant les questions de chacun, vous parlez d'un dossier. De quoi s'agit-il exactement?
    Est-ce qu'on envoie un simple CV avec lettre de motivation?
    Malheureusement je n'ai pas gardé tous mes comptes rendus lors des visites des conseillers pédagogiques, est-ce que ces documents sont obligatoires pour pouvoir postuler dans les écoles suisse?
    Merci d'avance pour votre retour
    Cordialement
    Jessica

  • #62

    Aide aux Profs (mardi, 09 janvier 2024 16:30)

    Bonsoir Jessica
    Toutes les questions que vous posez ici font partie de l'option SUISSE-EMPLOI ou SUISSE-PROF.
    Pour enseigner en Suisse, il est recommandé (pas obligatoire, mais le recruteur prendra en priorité ceux qui auront obtenu le "sésame") d'avoir obtenu l'habilitation auprès de la CDIP qui est la commission d'équivalence des diplômes Suisse, qui est très exigeante (rien à voir avec la France qui recrute n'importe qui par job dating). Il faut compter environ 6 mois d'examen de la demande, qui n'est pas obligatoirement acceptée, et coûte entre 600 et 700 Francs Suisses à payer en amont, et non remboursables.
    Pour obtenir l'aval de cette commission, le dossier est nettement plus fourni qu'un CV:
    - diplômes et attestation de toutes les notes obtenues
    - concours obtenus et l'attestation de toutes les notes obtenues
    - expériences professionnelles validées par votre hiérarchie (chefs d'établissements, inspecteurs)
    - recommandations écrites et vérifiables (personnes auxquelles on pourra téléphoner au moindre doute) de ceux qui ont fourni les documents
    - tous les comptes rendus officiels des conseillers pédagogiques, sont en effet essentiels
    - tout ce qui permet de rassurer les autorités Suisses sur votre professionnalité.
    - des attestations de "bonnes vie et moeurs" établies par des autorités reconnues (Maire de votre commune, ça donne lieu à une enquête de bonne moralité qui dure environ 3 mois avant la délivrance ou non de l'attestation), greffier d'un tribunal, etc.
    - un document (CV x 10) dressant tous les projets pédagogiques réalisés, et le rôle que vous y avez tenu, ce que ça vous a apporté comme compétences.

    Et ne pas oublier qu'il faut pouvoir être libéré(e) par l'Education nationale pour être recruté(e). Cela suppose d'être en disponibilité pour convenances personnelles ou d'avoir démissionner, avant de postuler.

    Les disciplines qui intéressent la Suisse sont essentiellement les Mathématiques, les Sciences Physiques, la Physique, et dans une moindre mesure les langues. Et les professeurs des écoles.

    30.000 professeurs à remplacer d'ici 2030.

    Cordialement.

  • #63

    Clemence (mardi, 16 janvier 2024 07:59)

    Bonjour,
    Je suis déjà à la frontière et suis titulaire de l’éducation nationale à paris. Et je suis actuellement en disponibilité.
    Je souhaiterai devenir remplacante pour commencer en Suisse. Mais j’aurai voulu savoir s’il y a besoin d’un permis de travail particulier.
    Et pour m’appuyer sur le témoignage de Laure, combien d’années a t elle pris à avoir un poste définitif en Suisse ?
    Merci pour votre retour

  • #64

    Aide aux Profs (mardi, 16 janvier 2024 18:23)

    Bonjour Clémence
    Nous donnons ces informations à nos adhérents.
    Cordialement.

  • #65

    Jenny (mercredi, 24 janvier 2024 10:48)

    Bonjour,
    Savez-vous si le futur manque de professeurs concerne aussi l'anglais? Je suis titulaire du CAPES, J'ai 20 ans d'expérience en France et la CDIP m'a délivré mon équivalence de diplômes il y a 8 mois. Je souhaite désormais en faire usage pour m'intégrer dans le système éducatif suisse.
    Merci d'avance pour votre réponse.
    Jenny

  • #66

    Aide aux Profs (mercredi, 24 janvier 2024 19:03)

    Bonjour Jenny
    à notre connaissance, l'enseignement de l'anglais n'est pas concerné par le papy-boom. Peut-être ponctuellement, mais ce n'est pas l'attente principale de la Suisse. Il vous reste à prospecter les annonces d'établissements qui proposent cette discipline.
    Cordialement.

  • #67

    Jenny (lundi, 29 janvier 2024 14:17)

    Bonjour,
    Je vous remercie pour votre réponse. Je vais donc continuer de prospecter.
    Cordialement.

  • #68

    Lucas (dimanche, 11 février 2024 02:37)

    Bonjour, j’aimerais adhérer et devenir enseignant en Suisse mais avant ça j’ai une question très importante. J’ai une licence en économie et un master meef en économie gestion. J’ai enseigné un an dans le cadre de mon master (M2 en alternance). En suivant votre programme et en demandant l’équivalence. Pourrais-je enseigner en Suisse même si je n’ai jamais été titularisé et que je n’ai pas de Capes ? Sachant que je n’ai qu’un an d'expérience. J’aimerais avoir un avis concret avant de me lancer. Merci beaucoup.

  • #69

    Aide aux Profs (dimanche, 11 février 2024 19:26)

    Bonjour Lucas
    Etant donné qu'il n'y a pas équivalence de diplômes entre la France et la Suisse et que c'est surtout l'expérience qui compte, me mieux serait de vous adresser directement à la Haute Ecole Pédagogique dans un canton Suisse de votre choix, francophone ou germanophone, pour finaliser vos études selon le diplôme Suisse, pour ensuite être directement employable en Suisse. Cela serait la meilleure solution.
    Cordialement.